· Papis du Web

Les Papis du Web Épisode #5

Dans Les Papis du Web Épisode #5, retrouvez notre web série sur l’actualité du web à 360° analysée par nos Papis du Web.

Actualité et veille techno sur les sujets digitaux qui vous concernent, vues par nos experts… Le tout, en toute indépendance.

Ce mois-ci nous accueillons Xavier Rivoire, Directeur Général Adjoint chez Clever Age. 

Au programme de ce cinquième épisode :

 L’actualité 

Retour de bâton dans le monde du Cloud Applicatif. Aujourd’hui, les éditeurs tiennent des promesses difficilement réalisables et mettent en péril la maîtrise du Cloud Applicatif dans des logiques ultra-propriétaires. Les clients se sentent ainsi de plus en plus « prisonniers » de leur choix éditeur et des solutions qu’ils ont mis en place avec comme exemple la guerre déclarée entre Shopify et Mailchimp. Une situation qui rappelle les prémices du web où des éditeurs comme Spectra ou Broadvision proposaient des « solutions clés en main » pour faire du e-commerce one-to-one. Chose, à l’époque, difficilement réalisable et qui a conduit à la naissance du mouvement OpenSource.

Les éditeurs tentent cependant de sortir par le haut de ce débat en prenant des initiatives, à l’image de l’Open Data Initiative, pilotée par Adobe, Microsoft et SAP. Un engagement de la part des éditeurs visant à garantir l’interopérabilité des données client.

Le dossier du mois : Les CDP (Customer Data Platform) 

Dans ce dossier thématique, Xavier Rivoire nous présente le contexte et les enjeux de l’avènement des CDP. 

Les CDP visent un objectif primordial : agréger des sources de données hétérogènes et fragmentées en amont pour construire une “vue 360° du client ”. Le défi est de proposer une solution d’unification des données client afin de mettre en musique la stratégie marketing omnicanal de l’entreprise autour de cette nouvelle pierre angulaire.

Architecture omnicanal et référentiels de données

Avant même d’aborder la thématique des CDP, il est important de rappeler la finalité d’une architecture omnicanal permettant de garantir les services recherchés sur l’ensemble des canaux d’interaction. Ces architectures omnicanal se divisent en trois couches :

  1. Les référentiels de données. C’est la couche qui va, en particulier, concerner les Customer Data Platform. Ces données vont permettre de construire une vue à 360° du client, un enjeu fondamental.
  2. Les services « Headless » fournissent les fonctionnalités aux Fronts : contenus éditoriaux, e-commerce, order management, gestion de compte client, fonctions CRM, Marketing Automation, …
  3. La couche Front permet l’activation des données au travers des différents canaux on-line et off-line

Il est donc primordial de souligner l’importance fondamentale des briques de référentiels de données afin de servir l’expérience omnicanal des utilisateurs.

Usage de la donnée et expérience client

L’unification des données client au sein d’un dispositif omnicanal et leur usage restent souvent un enjeu de taille. L’objectif est d’avoir une meilleure connaissance de son client et lui servir ainsi une expérience contextualisée et un service personnalisé.

Il est aussi important de préciser sur l’ensemble des points de contacts les services qui sont à rendre à partir des données récoltées.

Les rôles d’une Customer Data Platform

Nous pouvons synthétiser les trois rôles fondamentaux d’une CDP :

En savoir plus sur les Customer Data Platform

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Le top du mois

Ca bouge dans le monde du e-commerce. Certains acteurs ont décidé d’aller vers une logique contextuelle en proposant désormais un catalogue produit personnalisé en fonction des informations renseignées en amont par l’utilisateur. Un contre-pied intéressant par rapport aux sites e-commerce « classiques » qui propose un catalogue produit unique. Un besoin qui répond à un nouveau mode consommation.

Le flop du mois

Le dernier « Magic Quadrant » de chez Gartner sur les plateformes d’expériences digitales, révélateur d’un écosystème sur lequel tout le monde s’élève au rang d’expert. Peut-être serait-il judicieux d’avoir un peu plus de déontologie dans le monde digital !

→ Voir l’épisode #1

→ Voir l’épisode #2

→ Voir l’épisode #3

→ Voir l’épisode #4

→ Voir l’épisode #6

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2 commentaires

  1. Vincent QUERU

    Merci, toujours aussi didactique et intéressant.

    Je me vais de ce pas acheter un kilo de DCP au supermarché digital du coin.

    Répondre

    1. Frederic Bon

      Merci Vincent de ce retour. Sympa de se savoir vu à qques milliers de km.

      J’ai la faiblesse de penser que dans le digital, la consolidation d’artisans passionnés est la réponse aux rouleaux-compresseurs mastodontes. En toute humilité, le secteur du Luxe est hyper inspirant pour nous.

      Répondre

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